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 Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~

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Date d'inscription : 06/11/2016
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 14:16


Come out and play


Otto Jeyfries (alias Burgmeister) ▬ 35 ans ▬ Mercenaire, soldat, agent des forces spéciales, marshal fédéral ▬ Humain ▬ Solitaire ▬ Hétérosexuel ▬ feat. Til Schweiger


I live   Caractère
Sortez le rhum compagnons, les pirates ont soif !


Si vous pensiez qu’avec un corps musculeux de 2 mètres 10 on ne pouvait que se faire remarquer, vous vous trompez sur toute la ligne. Otto a ce corps, et c’est sûrement l’un des hommes les plus discrets que vous ne souhaiteriez pas connaître : vous ne l’entendrez ni arriver, ni repartir… Il parvenait à traverser une foule sans qu’aucune personne ne soit capable de le remarquer, sans doute grâce à sa faible présence, à un style vestimentaire banal, à une gestuelle banale, ou encore à sa capacité de se mouver dans un silence parfait sans gêner ne serait-ce qu’une particule de poussière. Ouais, c’est beau ça. Et puis, comme il est super-calme de nature, disons que sa voie était tracée, il était né pour passer inaperçu. Et puis, merci à l’armée aussi, l’entraînement, ça mange pas de pain.

Mine de rien, Otto était juste. Oh, il pratiquait sa propre justice, je ne vous le nierai pas, mais sous un certain angle, il l’est. Jamais il ne déroge à ses principes et il arrive même que parfois, il devienne clément : il aide un loup-garou par-ci, s’intéresse à l’affaire du moment pour y mêler son grain de sel. Enfin, c’est rare, et pour cause, c’est un solitaire endurcit qui fuit le monde. Exemple d’asociabilité par excellence, il faudrait qu’il se passe un évènement exceptionnel pour qu’il participe à un fait de société – comme les soirées qui font vibrer les foules. Lui, il préfère largement rester dans sa baraque, cette maisonnette où le plancher se noyait dans un sang invisible, blanchi à la javel pour nettoyer ce pourpre qui tâchait tant. Ne lui dites surtout pas que vous savez que la foule le rend nerveux, il risquerait de ne pas apprécier et de vous le faire regretter...

S’il se permettait de faire sa propre loi, c’était sûrement parce qu’il était tenace. Très sûr de lui et de ses capacités mentales et physiques, il connaissait ses limites et ne les dépassait jamais. Solide psychiquement parlant, c’était le genre d’homme qui résistait à la torture et restait aussi muet qu’une tombe, et ce même quand il n’avait rien à dire. Ça l’amusait de voir ses adversaires se mettre dans tous leurs états pour pas grand-chose. Mais ça ne l’amusait pas autant que lorsqu’il tuait. Ça, c’était un pur plaisir. Très joueur avec ses proies, surtout quand elles correspondaient à son profil fétiche – genre féminin, petite, brune, poitrine opulente -, il prenait son pied, si ce n’était plus. Tuer était plaisant, mais briser psychologiquement sa victime avant, c’était comme les préliminaires avant l’acte sexuel : ça rendait la suite drôlement plus appétissante. Et puis c’était une mise en bouche pour elles, il leur montrait à quel point il était capable de les bichonner, de prendre soin d’elles. Ça, elles ne le comprenaient pas, mais il s’en fichait bien, ça lui conférait un pouvoir supplémentaire.

Agressif, abrupt, cruel et provocateur, il savait faire en sorte que ses petites chéries choisies soigneusement – ou pas – ne s’ennuient pas en sa demeure, qui était son lieu de prédilection pour y tuer ; il savait qu’il pouvait prendre tout son temps sans que cela n’ait de conséquences désastreuses, comme se faire bêtement prendre la main dans le sac ou voir sa victime s’envoler grâce à une aide extérieure non désirée. Otto pouvait sourire, ça lui arrivait - même si généralement, ça voulait plus dire qu'il se foutait de quelqu'un. Il avait des réactions visibles, comme la colère, l’agacement et autres ; toutefois, lorsqu’il tuait, il était d’une tranquillité implacable et son œil aiguisé scrutait sa proie. Paisibilité qu’il était bien loin de ressentir puisque tous ses sens étaient en ébullition, mais extérieurement, ça lui donnait l’air d’un sociopathe, d’autant plus qu’il se foutait comme d’une guigne de ce que la victime ressentait. C’était ses meurtres, il était égoïste, c’était son plaisir avant tout. Il brillait par sa froideur.

S'il y avait bien une seule chose au monde qu'il haïssait par-dessus tout, c'était se faire provoquer. Ça lui donnait l'impression qu'on se payait sa tête et ça, non, il pouvait vraiment pas le digérer. Qu'on le contredise - avec de solides arguments, cela va de soi -, ça passait encore, mais qu'on le prenne pour un être inférieur... Oui, dans sa tête, c'était exactement ça, on se moquait grassement de lui, il passait pour une personne absolument banale, ignare, et du coup, ces idiotes personnes se permettaient de le provoquer, lui, alors qu'il avait un droit de mort sur absolument tout le monde, en coup de lame furtif, n'importe qui rendait l'âme à ses pieds. Si ces bonnes gens le savaient, elles se tiendraient à carreaux. Enfin, pour provoquer un type pareil, il fallait en avoir, du cran.




Loyalty Appartenance
Un pour tous et tous pour un!

Otto est un solitaire, aussi bien dans sa vie professionnelle que privée. Même lorsqu’il débutait en tant que soldat, où l’esprit de fraternité prime, il n’avait su se faire de véritables coéquipiers sur qui compter. Ses camarades se contentaient de le regarder de loin, même si certains se dévouaient à le couvrir lorsqu’il assouvissait ses penchants réputés pour être particuliers. Celui dont Otto se souvient le plus, c’est de Bobby Lee, à la fois une carpe et une armoire à glace, qui l’aidait à enterrer les corps sans rien dire mais qui le regardait toujours d’un mauvais œil et avait sur le visage une sorte de mécontentement, le genre de celui qu'avait les gens quand ils se sentaient défavorisés ; pourtant, il n’avait jamais rien tenté envers Otto, et ça, ce dernier ne l’avait jamais compris.

Ses autres métiers, mercenaire, agent des forces spéciales et marshal fédéral, il ne les exécute pas par hasard ; dans tous, il peut adopter le camp qu’il le souhaite – mais il n’en fait partie d’aucun. Cette versatilité le comble et en fait quelqu’un d’imprévisible ! D’un jour à un autre, il peut aussi bien faire disparaitre de la Terre un être surnaturel qu’un humain. Pour Ted Forrester, son supérieur malgré lui, il se plie à feindre être dans un des camps. Par ailleurs, lors d’une de ses enquêtes – enquêtes policières, moins drôles que ses missions habituelles -, il avait aidé une femme à tuer un vampire vieux comme le monde. Cette femme… Rien qu’en y pensant, il avait des frissons, son cœur battait plus vite, et un sourire malsain barrait son visage où brillaient ses yeux sombres. Anita, c’était quelqu’un, c’était une réanimatrice, une exécutrice et surtout… son type de femme, celui dont il savait prendre soin.

Les lycanthropes ne le dérangent guère, contrairement à la grande majorité des humains, il n’en a pas peur ; en frôler un dans une foule ne lui fait ni chaud ni froid. Toutefois, pour les vampires, il éprouve un peu plus de satisfaction à les rencontrer, sûrement parce que leur présence s’est banalisée et que certains n’hésitent pas à démontrer l’étendue de leurs pouvoirs. Du coup, il arrive qu’il joue avec, ça lui permet de garder ses muscles en état, et puis, personne ne lui reproche rien, les gens sont tellement focalisés sur les lycans... Sauf les réanimateurs, eux, ils ont l’œil sur tout, faut qu’il fasse gaffe, il le sait, mais la jolie Anita lui fait de l’œil. Il prendra son temps pour la faire déguster, il s’en réjouissait d’avance.

Le seul ami qu'il a ou du moins, qui s'en rapproche, c'est Merle O'Klan, un drôle de type qui n'avait rien de particulier, un homme banal qui pourtant ne l'était pas vraiment. Avec sa délicatesse légendaire, Otto avait réussi à bousiller une des pièces maîtresses de son bijou de moto ; Merle l'avait réparée avec un plaisir tellement évident qu'Otto était persuadé qu'il avait un grain. Qui voudrait lui rendre service ? Il était bien le seul, et, fait étonnant, il n'attendait rien en retour. Otto l'avait fuit comme la peste, il était sûr qu'il cachait un squelette dans le placard. Rien d'étrange n'était arrivé depuis, ils s'étaient revus, puis fréquentés. Peut-être qu'un jour, il se confiera à lui, comme un vrai ami le ferait... ou qu'il essayera de le corrompre pour grossir ses rangs.





I live   Physique
Miroir, miroir, dit-moi qui est la plus belle !


Du haut de ses 2 mètres 10, taille presque exceptionnelle, Otto aurait très bien pu finir joueur de basket ; malheureusement pour la NBA, le monsieur frôlait des milieux plus sombres où le jeu éétait une chasse qui s’effectuait en solitaire. Sa silhouette athlétique, son corps musculeux, il avait tout pour plaire. Mais il avait une tête étrange, du genre qu’on voyait pas partout, et ça, dans certains milieux, ça plaisait pas. En tant que tueur, ce qui était bien, c’était qu’on avait pas grand-chose à lui redire sur son physique. Contrairement à d’autres métiers, les gens se foutaient bien de qui butait leur cible, ce qui arrangeait bien notre homme.

Entre ses cheveux foncés, qui reflétaient à peine la lumière joviale du soleil, et ses yeux enfoncés profondément dans leurs orbites où on y distinguait tout au fond des prunelles d’un noir que du jais qui lui conférait un regard aussi glaçant que mystérieux, son physique mettait souvent mal à l’aise, tout comme sa mâchoire prononcée qui inspirait aux bonnes gens un certain sentiment : "vaut mieux pas provoquer ce gars-là, il a une tête de bagarreur". L’homme aimait en effet jouer de ses poings, mais ça n’avait absolument rien à voir avec sa mâchoire ou son attitude froide et désintéressée.

Son style vestimentaire était des plus basiques, vu et revu, toutefois il s’en accommodait volontiers. Un pull ou un tee-shirt très sombre, ceinturé par un holster qui remontant jusqu’à ses épaules, recouvert d’une veste de cuir couleur ténèbres camouflant ses flingues cachés à l’intérieur, ajusté à un pantalon noir contenant de longues poches latérales cachant deux longues lames ; le tout était accompagné de bottes noires, chaussures d’une taille idéale pour y dissimuler quelques couteaux aiguisés. Otto avait le sens de la praticité ; non seulement il passait partout avec ce type d’accoutrement, mais en plus il pouvait contenir ses armes et en plus, le sang glissait dessus ou au pire, quand il s’agrippait au textile, les tâches étaient invisibles.

Pas très grand fanatique des gestes, il gardait toujours ses bras près du corps ; ils bougeaient naturellement quand il marchait et se croisaient machinalement sur son buste quand il observait quelque chose. Ses yeux scrutaient, observaient, dénudaient, évaluaient, jugeaient, critiquaient tout. Les paroles à la chaîne, il ne connaissait pas, généralement, il se contentait de prononcer quelques mots ; vous l’auriez compris, c’était loin d’être un puissant orateur. Son truc, c’était l’action, utiliser ses muscles développés, ses sens, ses lames. Et quand il les sortait, c'était rarement pour rien.





Before   Histoire
La tête dans les étoiles ...


Le rire d'une femme lui transperça le crâne et glissa le long de son échine, lui arrachant des frissons incontrôlables. Une fine chair de poule parsema sa peau légèrement hâlée quand il reconnu la personne qui l'émettait. Sa mère. Il continua sa course folle, forçant ses jambes éreintées à courir encore, il essayait d'oublier la douleur qu'elles lui provoquaient. Le rythme qu'il se forçait à maintenir était fou, il s'en doutait, mais il n'avait pas le choix, elle l'avait vu, il devait fuir le plus loin possible d'elle et de son corps aussi décharné que le sien, pour ne pas finir complètement cinglé, pour ne pas être rattrapé.

Ses poumons le brûlaient et son cœur menaçait d'éclater à tout moment. Il n'en pouvait plus de courir, courir, courir, encore et toujours, il avait l'impression de n'avoir fait ça que pendant sa courte vie, si on trouvait qu'un garçon âgé d'une dizaine d'années n'en était qu'au commencement. Un nouveau rire, plus aigu, lui glaça le sang. Ses jambes tremblaient, maigres feuilles qu'elles étaient. Son regard affolé cherchait avec avidité et démence un signe qui lui indiquerait qu'il était à l'abri, que c'était bon, il était en sécurité, il serait tranquille. Mais toutes les portes simples se ressemblaient, les murs ternes étaient les mêmes, les néons qui agressaient ses yeux fatigués quand ils daignaient fonctionner semblaient ne jamais changer, et ce sol, ce carrelage salit, où ses pas finissaient par se stopper, il avait la même allure que celui qu'il avait quitté quand... ? Il ne se rappelait plus vraiment ce qu'il s'était passé.

Il jeta un coup d'œil craintif derrière lui, craignant de voir surgir d'une seconde à l'autre la propriétaire du rire dément. Le couloir était vide. Un néon trop blanc, au-dessus de sa tête, clignota, lui envoyant des flashs de lumière éblouissante. Clic. Il venait de griller. L'enfant regarda quelques secondes le plafond, étonné de ce répit, et s'accroupissait lentement par terre, avec précautions. Ses genoux craquèrent de bien-être. Il les entoura de ses bras chétifs et y enfouissait sa tête. Le cocon précaire lui arracha un gémissement. Plus de bruit, moins de lumière ; il se sentait bien, ça faisait des mois qu'il n'avait pas connu autant de tranquillité. Ses yeux papillonnèrent, ses paupières chutèrent, son corps se relâcha brusquement, évacuant tout sa tension.

« - Otto. La voix claqua, sèche. Je sais très bien que tu feins. Dépêche-toi de te lever !
- ... Laisse-moi tranquille.
- Tais-toi et enfile ça.

La femme se penchait sur le lit de son fils. D'une main agacée, elle rabattait la couette fine de l'hôpital, ne fit même pas attention au corps devenu maigre. Ses yeux balayait la petite chambre, survolait les sacs. Attrapant quelques affaires, elle les posa près d'Otto, se rassit et croisait ses belles mains manucurées le matin même sur ses genoux dévoilés par sa jupe-crayon. Le buste droit, elle attendait que son fils daigne se mettre à l'œuvre. Ses yeux chocolat ne pouvaient s'empêcher de regarder sa montre où les fines aiguilles dorées trottinaient naïvement. Une mèche rebelle fut chassée de l'ovale parfait de son visage.

- Je ne m'habillerais pas. Je suis bien ici. Il regardait ailleurs. Surtout, ne pas croiser son regard. Il devait tenir.
- Loin de ta mère qui t'aime ? Glissa-t-elle, la main sur la bouche, faussement étonnée.
- Oui. C'est parfait.

Les yeux maternels lançaient des éclairs. Si elle avait sû que l'interner aurait fini par le ravir, jamais elle ne l'aurait placé là ! Enfin, c'était un enfant difficile, elle n'avait pas eu que ça à faire de calmer ses crises. Des gens étaient formés pour le faire à sa place, et elle ne s'était pas privée de leur confier son enfant. Et quel enfant ! Elle se demandait bien comment cette créature avait bien pu sortir de ses entrailles, il ne lui ressemblait en aucun point. Naïf et franc, il était incapable de masquer ses émotions, jamais il ne pourrait survivre dans le monde actuel. Ils n'étaient pas de la même trempe.

Elle dévisagea les murs comme si elle les voyait pour la première fois. Les visites qu'elle lui avait rendu se comptaient sur les doigts d'une main. Il y avait eu la fois où elle l'avait amené, celle où elle avait dû se déplacer pour signer un stupide papier qui stipulait qu'elle autorisait le personnel à augmenter les doses et puis cette fois-là, quand le directeur l'avait appelée pour lui signifier qu'ils ne pouvaient plus s'occuper d'Otto. Elle était arrivée dare-dare pour le fourguer dans un autre hospice. Sauf que ce fichu gamin lui compliquait la tâche.

Une idée lui traversa l'esprit, un large sourire se déclencha. Il bougerait, elle allait s'en assurer. Elle sortit furtivement une seringue de son sac. Le liquide incolore qu'elle contenait, Otto le connaissait bien, elle savait que c'était l'un de ceux qui le faisait le plus réagir. Ses longs ongles s'enfoncèrent dans la chair tendre, sa seconde main plongea, elle riait, elle riait, il allait détester, elle le savait. Otto avait comprit qu'il y avait un problème en voyant son sourire trop large. Et c'était de là que la course folle avait commencée. Mais pourquoi faisait-elle ça ? »

Il se réveilla doucement, un goût amer en bouche, la tête pleine de questions. Pourquoi était-elle comme ça avec lui, qu'avait-il fait de mal ? Il avait bien fait quelque chose de méchant pour devoir être puni, non ? Un hurlement strident abrutissait ses oreilles momentanément. Il déglutissait. Était-ce sa mère, ou était-ce lui ? Son estomac semblait se retourner, formant des vagues, des demi-tours et des plongés, sa tête valsait sur un air inconnu. Un bruit claqua. Il se sentit soudainement soulagé, et puis la douleur revenait. Il lança son crâne en arrière une seconde fois. Le choc s'avérait être plus plaisant encore. Il continuait, écoutait les pulsations presque jouissantes qui battaient dans ses veines, son crâne était attiré comme un aimant par le mur.

Le bruit sourd qui s'en échappait était tellement beau, tellement pur. Quelques éclaboussures venaient teindre ses vêtements pâles. Il éclata de rire, toussa, surpris par sa propre voix éraillée, il n'avait pas rit depuis longtemps. Son rire s'accentua, s'alourdissait, s'élevant dans le couloir vide, mais ce n'était pas le sien, c'était celui de sa mère. Dans l'ombre d'un chariot abandonné, une jolie fille, petite, brune, dont les boutons de la blouse étaient presque arrachés par la poitrine proéminente qui s'élevait et s'abaissait à un rythme soutenu.

Elle s'élança, scalpel à la main, sur le garçon, trop occupé à rire pour s'apercevoir de sa présence, et planta son arme à plusieurs reprises dans son thorax. Sa main était sûre, son geste, déterminé. Le garçon se stoppa net, les yeux exorbités, un filet de rouge s'écoula de par sa bouche ouverte. La jolie fille éclata de rire, se pencha pour déposer un chaste baiser sur ses lèvres rougies et lui chuchota, les yeux dans les siens : « Je t'ai eu ! ».


Les yeux grands ouverts, Otto fixait le plafond de sa chambre, la gorge étouffée par un cri retenu. Il haletait, signe que le cauchemar s'était mêlé à la réalité. Le torse luisant de sueur, le corps tremblant, il tentait de récupérer son souffle et de s'asseoir. Ses coudes râpèrent le tissu du drap sans réussi à s'y accrocher, provoquant l'incapacité à se relever de son propriétaire. Grommelant, il ramena son bras sur son visage, cacha ses yeux, calmait ses tremblements, vestiges d'une peur qui lui tenaillait le ventre.

Des hauts-le-cœur le saisirent, violents. Un gémissement s'éleva dans la pièce qui tanguait un peu trop à son goût. Il se sentait si mal, si mal ! Ça faisait longtemps que la période de ses dix ans avait été reléguée au fin fond de son cerveau ; toutefois, elle avait réussi à remonter, et comme à chaque fois, il se retrouvait dans la peau de cet enfant qu'il avait été, faible, et revivait cette terreur, ce combat contre sa mère, cette lutte pour un semblant de tranquillité.

Décidé à se lever, il roula au bord du lit, laissant ses pieds le porter. Ils s'appuyaient lourdement sur le parquet, cherchant à s'ancrer pour éviter à leur propriétaire de rejoindre le sol. Bien qu'il adorait sa chambre - aménagée dans les combles -, il ne s'y sentait pas bien. Il descendit  prestement l'échelle métallique, au fond du séjour.

Le séjour regroupait en fait le salon et une cuisine sommaire, lieu de ses pensées. Cigarettes, café, thé ? Ses mains fouillèrent les tiroirs de la pièce ouverte pour en ressortir vide. Pas de cigarettes. Les placards subissèrent à leur tour son acharnement. Du café décaféiné ou du thé chocolat-gingembre. Son estomac se contracta. Mauvaise idée. Des frissons secouèrent sa peau. Il se rendit compte qu'il avait froid et qu'il était trempé.

Le plaid abandonné sur le canapé rejoignait ses épaules dans un geste vif. L'homme traversa le couloir, et ses pas le menèrent à un escalier camouflé derrière la salle de bain. Descendant les marches étroites, arrivé en bas, il ignora l'une des deux portes et entra dans un sas. Quelques minutes s'écoulèrent, accompagnées de quelques "pchit-pchit". L'habitude faisait qu'il poussait la porte en verre à la seconde même où une lumière verte s'alluma.

Un champ de couleurs et d'odeurs toutes aussi différentes des unes des autres l'assaillait. Un léger sourire fit son apparition devant toutes ces plantes dressées avec fierté vers la lumière artificielle ou qui au contraire se cachaient, timides, derrière les plus grandes. Faisant sa petite ronde habituelle, il les observait, veillant à ce qu'elles aillent bien. Une fois rassuré par leur état, il se plaça entre certaines d'elles, s'allongea, bien au chaud dans son plaid, se laissant bercer par la douceur de la végétation.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Personne ne savait, pour son havre de paix. C'était un secret qu'il protégeait, son jardin secret. Quand il amenait ses victimes dans sa salle de jeu, la première pièce, peut importe dans quel état elles étaient, la plupart étaient curieuses, désirant savoir ce qu'il y avait derrière la seconde porte. Et cette intrusion intime, ça l'énervait au possible. Du coup, il emmenait seulement celles qui le méritaient - ou presque - en bas, les autres, il se contentait de les vider de leur sang dans son séjour.

Il allait de soi que personne ne le connaissait non plus. Pour tous, il était Otto Jeyfries, un banal tueur en série. Seulement, il n'avait pas atterrit dans cette ville par hasard, et contrairement à ce que racontaient les gens, il ne vivait pas sur ce continent avant. Allemand de pure souche - ou alors il en était pas loin -, il était né à Habsbourg, petite commune tranquille qui l'avait vu grandir puis partir. Elle avait entendu ses cris, senti son désespoir, et puis, ç'avait été le lieu de ses souffrances aussi, ne l'oublions pas.

Nombreuses sont les personnes qui vous dirons "Si cet adulte va mal, c'est sûrement dû à l'école quand il était gosse !". Eh bien non, même pas. Il semble qu'il échappe à cette règle. C'était pas un lieu de joie, mais c'était pas non plus un calvaire. Dès son plus jeune âge, il était ressorti de lui un enfant très calme, paisible, qui n'aimait pas se mêler aux autres. Il détonnait au milieu des autres enfants, eux qui ne pensaient qu'à jouer, lui rêvait pendant des heures, le regard posé au-delà de la vitre, de choses merveilleuses qu'il entendait ou lisait.

Il avait effectué de la manière la plus normale qui soit ses longues années de primaire, isolé de tous. Loin d'entre le chouchou des profs grâce à ses notes qui sortaient du commun, il était connu dans la salle des profs pour être un gamin bizarre, on ne savait jamais à quoi s’en tenir avec lui, personne ne le connaissait vraiment. Le sentiment était partagé à l'unanimité par ses petits camarades. Ils se sentaient mal à l'aise en sa compagnie, et même si certains brûlaient de lui infliger quelques douceurs verbales et physiques, ils se tenaient en général loin de lui, craintifs, ce qui l'arrangeait. Il préférait se perdre des heures dans la rivière de ses tourments mentaux plutôt que de se soucier des autres.

En dehors de l’école, il y avait sa famille. Son père, commercial, ne faisait pas attention à tout ça. Il voyait son fils quelques heures par-là, un week-end par ici, et ces moments de retrouvailles paisibles n'étaient pas ponctuées de confidences hasardeuses ou de tentatives de corruption diverses. Ce que son fils avait à lui dire, il écoutait attentivement, essayant d'être une épaule, un soutien et un modèle le peu de fois où il était là. Otto adorait son père, le voyait comme un repos salvateur, une ombre qui vous protégeait du soleil brûlant, le calme quand vous êtes assaillit par le bruit. Une complicité tendre et silencieuse liait le père et le fils. Les moments qu’ils partageaient quand ils se voyaient étaient uniques, et tous deux les attendaient avec impatience.

Il s'avérait que la relation avec la mère était loin d'être aussi belle que celle qu'il partageait avec son père. Tout d'abord, la femme ne travaillait pas. Elle avait travaillé, avant, se pâmait d'avoir fait des études, mais la vérité était que cela ne servait pas à grand-chose étant donné qu'elle n'avait plus envie de chercher un travail. Rien que pour cela, elle avait moins d'intérêt aux yeux vifs d'Otto. De plus, elle était constamment présente. Alors oui, une mère présente, c'était bien, sauf quand elle était sur votre dos à longueur de journée. Dérangeant le garçon pour de futiles choses, la tranquillité du garçon était sans cesse menacée, et il jugeait ses piaillements intempestifs absolument dérangeants. La mère était persuadée que son fils était anormal. "J'ai fait des études de psychologie, moi, et je vois bien que tu n'es pas normal !', voilà quel était son argument principal. Et plus elle s'immisçait dans la vie d'Otto, plus ce dernier allait mal.

Le jeune garçon savait que ce n’était pas l’amour fou entre ses deux parents unis par un mariage de convenance, aussi bien n’était-il pas étonné quand, par un soir d’été où son père et lui tentaient d’attraper fourbement un poisson de nuit, il lui apprenait d’une voix mesurée qu’il avait une demi-sœur. Il n’avait pipé mot, son paternel non plus ; ils savaient tous les deux ce que ça impliquait. Leurs habitudes se briseraient peu à peu, parce qu’il y avait une autre personne avec qui son père souhaitant partager son temps. Otto cacha son mal-être, refusant soudainement de montrer à son père les émotions ressenties. Après cette soirée, son père s’absentait de plus en plus. Son confident parti, le garçon n’en pouvait plus de supporter seul sa mère.  

C'était réciproque. La femme maigrichonne finissait par planter ses griffes sur un homme influent, qui l'embaucha du jour au lendemain dans sa propre compagnie, elle avait fait une pierre deux-coups, mais une chose l'empêchait de vivre sa nouvelle vie pleinement : Otto. Ce gamin ne pouvait pas se débrouiller tout seul, et elle n'en pouvait plus de voir sa tête, il cherchait à la culpabiliser, elle en était sûre. Peu à l'aise en sa présence, colérique et aigrie, elle joua son joker. Quelques jours plus tard, le voilà interné dans un hôpital psychiatrique, et c'était dans ce même établissement que s'écoulait son adolescence.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Je ne vous dirais pas comment se sont déroulées ces nombreuses années, car je suis sûre que vous en avez une petite idée. Ses traitements étaient de plus en plus lourds. Inutile de vous préciser que, comme il n'avait aucune maladie, aucune cure n'était possible et les médicaments injectés à travers les seringues lui faisaient plus de mal que de bien, toutefois, ces derniers ont commencés à développer des effets secondaires, qui ont eu un impact direct sur Otto, lui créant des peurs sordides, des pulsions, des crises et d'autres choses agréables.

Pour réduire et calmer ces effets, d'autres traitements sont arrivés, ils faisaient la queue pour entrer dans la chambre d'Otto et se délecter de son système immunitaire affaibli. C'était invivable pour le garçon, le personnel le savait plus ou moins, mais un cobaye, vous rendez-vous compte ! Un cobaye gratuit, tombé du ciel, dont la mort importait peu, et un cobaye humain, de surcroît qui était en bonne santé, c'était tellement rare. Les unités médicales se goinfraient de la situation.

Otto avait changé d'hôpital une ou deux fois, quand la mère trouvait une unité moins chère. Que les locaux soient dégradés ou les médicaments pas testés et illégaux, elle n'en avait cure, elle se contentait de fermer les yeux, après tout, ce n'était pas sa situation, elle vivait bien, et ce sale gosse qui partait en vrille, ce n'était plus vraiment le sien. Son mari, homme inscrit comme tel sur le contrat de mariage, n'habitait dans leur maison commune que sur les papiers, n'était au courant de rien et semblait avoir oublié le fils qu'il avait pourtant désiré, pendant une certaine époque. Ça l'arrangeait, de toute manière.

Les années passaient, toutes les mêmes, où il perdaient peu à peu son identité et sa conscience, il était là sans être là. Jusqu'à ce qu'une stagiaire soit autorisée à s'occuper de lui. Une petite brune aux yeux pétillants, dont la blouse trop serrée ne mettait qu'en évidence les seins lourds. Aux yeux d'Otto, c'était comme ces magnifiques fleurs pleines de vie qui se dressaient vers le ciel pour se gorger des rayons du soleil. Elle était un peu maladroite, pépiait sans arrêt, ce qui avait agacé le garçon devenu adulte au début, et puis, comme c'était la seule qui lui adressait de son plein gré la parole, il n'avait pu se résoudre à l'ignorer encore longtemps.

Il s'était attaché à elle, c'était la première fois que ça lui arrivait, c'était un sentiment étrange qui l'aider à aller mieux, sa vie retrouvait un peu de piment. Elle aussi, elle l'appréciait, ses oreilles avaient entendu toutes sortes de choses dans la salle de repos, et sa bonne conscience n'avait pu se résoudre à les ignorer. Ses supérieurs avaient été étonnés, quand elle leur avait présenté sa requête, trop heureux de se débarrasser des soins du cobaye, ils acceptèrent derechef et l'affiliaient à la chambre d'Otto, dont ils ne connaissaient pas le réel nom, cela allait de soi.

Ce fut cette même jeune femme qui l'aida à s'échapper. Il n'en avait pas cru ses oreilles, quand elle l'avait informé d'une voix neutre qu'elle l'aiderait à quitter le pays, alors, il n'avait pas réagit, ni répondu d'ailleurs. Et pourtant, un soir, il avait été enfin débranché, et depuis très longtemps, il avait pu remarcher, même si c'était extrêmement difficile pour ses membres décharnés. Leur fuite fut compromise par un facteur qu'ils n'avait pas pris en compte dans l'élaboration de leur plan : la mère d'Otto.

Elle hurla dans la chambre de vide, Otto reconnu aussitôt sa voix. L'aide-soignante et le patient s'acharnèrent à augmenter un peu le rythme, les larmes ruisselaient sur les jours de l'homme. Ses jambes le brûlaient tellement ! Mais il partirait, avec ou sans ses jambes, il le savait. Ce qu'il ne savait pas, en revanche, c'était que les dernières analyses, que sa chère mère recevait trois ou quatre fois par an, s'avéraient être bonnes, en comparaison avec les précédentes. Très inquiète que son fils ne soit plus interné, elle avait voulu en savoir la cause, et elle s'était rendue sur place. Quelle surprise de voir qu'il n'était plus là, les fils aux extrémités de seringues délivrant leur poison incolore sur le sol !

La jeune femme chargea assez facilement l'homme dans son véhicule noir, elle scotcha la plaque d'immatriculation et gribouillait dessus une lettre et un chiffre différents de sa plaque. Démarrant sur les chapeaux de roues, ils quittèrent tous deux le pays et filèrent en Suisse, où la soignante connaissait quelques personnes du monde médical qui pourraient s'avérer être d'une grande aide. Effectivement, à quelques kilomètres de Bern, quelques camarades de son ancienne promo prirent en charge Otto, qui fut rapidement remit sur pieds.

Ils eurent tous la surprise de voir un directeur d'internement débarquer quelques jours plus tard, un faux sourire plaqué sur le visage. Le même directeur où la femme travaillait, qui lui avait prêté un outil de travail, un beeper où la géolocalisation était activée. C'était trop bête, l'aide-soignante l'avait totalement oublié. Pendant qu'il essayait de s'emparer d'Otto, elle tentait de le repousser avec son petit scalpel, petit outil qui, l'espérait-elle, avait un grand pouvoir. D'un coup de poing, elle fut projetée au sol, tout comme Otto quelques secondes plus tard. Et les voilà reparti en direction de l'Allemagne.

Ils y auraient sans doute pu y arriver si Otto ne s'était pas servi d'une scie à plâtre pour faire quelques trous mortels sur le conducteur ; contrairement à ce que ce dernier pensait, les liquides injectés dans son corps ne fonctionnaient plus grâce à ceux des amis de l'aide-soignante. Pour une fois qu'il avait de la chance dans sa vie ! Il fixa un moment celle qui l'avait aidée à s'évader, perdue dans son sommeil, les joues baignées de larmes, puis lui scia le cœur avec lenteur et tendresse.

La mort qu'il lui donnait était une délivrance, de cette manière, elle arrêtait de culpabiliser, et puis, ce n'était pas comme si elle avait un futur qui l'attendait. Les institutions ne voudraient pas d'elle, et elle n'avait vécu que pour dévouer sa vie au monde médical, monde qu'il avait tant essayé de fuir. Pour quitter l'Europe, il n'avait pas hésité à manipuler les âmes charitables qu'il rencontrait, mentant, subtilisant, avec toujours la peur d'être repéré.

Il avait passé quelques années dans les pays de l'Afrique du Nord, apprenant à maîtriser quelques bases des arts martiaux, fut intégré dans l'armée mauritanienne où il rejoigna l'armée de terre pendant quatre ans où il appris la plupart des choses et techniques qu'il connaissait aujourd'hui. Son supérieur le muta au Texas. À partir de ce moment, il n'était plus simple soldat, il fricotait avec les mercenaires, jusqu'à en devenir un. Pas aussi discret qu'il le pensait, on lui fit une proposition plusieurs mois après d'agent des forces spéciales. Il hésitait longuement puis finissait par accepter.

C'était de cette façon qu'il tombait sur Ted, bien des années plus tard, et il avait eu l'opportunité d'être marshal fédéral du Texas, honorable proposition qui lui permettait de faire tout ce qu'il faisait actuellement mais légalement. Le pied ! Rien n'avait pu aller mieux quand il avait rencontré l'incroyable Anita Blake lors d'une mission commune. Il avait eu du mal à cacher l'excitation qui avait montée comme une flèche. Elle était parfaite pour lui, et bien qu'elle ne le sache pas encore, il savait qu'il l'était également pour elle. D'ailleurs, il avait découvert qu'elle habitait à Saint Louis.

Le voilà maintenant à Saint Louis, traquant avec impatience les moments où il pourrait la revoir, tout en continuant ses activités divertissantes...




Mon pseudo est Wisp, j'ai 19 ans ans et je suis disponible plusieurs fois par jour. J'aime les nounours à la guimauve, les romans thrillers et les équidés et j'apprécie moins les gens stéréotypés et le monde d’aujourd’hui. J'aimerai ajouter que j’adore torturer mes personnages. ♥ J'ai connu Dark side of the Moon via un groupe Fb de recherche RPG


© Halloween de Never Utopia



Dernière édition par Otto Jeyfries le Dim 27 Nov - 11:29, édité 12 fois
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{ Humain }
Lénora Wish
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 14:34

Je te souhaite la bienvenu ^^



   
Lénora Wish
“Voilà comment sont les yeux des anges, ils peuvent voir jusqu’au fond du coeur.”
   
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 14:44

Merciiiiii
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{ Humain }
Marcus Lawson
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:06

bienvenu par ici


Il y a des jours où tout va bien...

Rp / Liens / Loft et Garage
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:11

Merci de l'accueil :content:
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{ Autre Garou }
Dawan Maahes
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:27

Bienvenue dans ce monde.
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{ Admin }
Maât
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:28

Bienvenue ♥️



Bonjour Invité,


Premièrement, bienvenue parmi nous! Je suis bien contente de voir que tu t'es laissé tenter par le forum. Et j'ai vraiment hâte de voir ce que tu vas faire de se personnage si passionnant. Il est toujours plaisant de voir de nouveaux personnages embarquer dans notre monde unique et l'assaisonner un peu plus de leur saveur.

J'espère que tu te plaira bien ici et que tu pourras laisser cours à ton imagination.L'univers de Dark Side of the Moon t'es encore interdit, mais il y a un moyen simple d'y avoir droit. Il faut simplement réaliser tous les points ci-dessous sans exception. Pour toute question ou si tu as besoin d'aide, n'hésites pas à me contacter, moi ou un autre membre du staff. Lorsque tout sera en vert, tu seras validé sans problème ! Tu as à partir de maintenant deux semaines pour compléter ta fiche de personnage, soit jusqu'au 20 novembre.

Bonne chance!

À faire | × À corrigé | ϗ Correct

ϗ Nom du personnage correct
ϗ Signature du règlement
Remplissage complet de la fiche
ϗ Avatar à la bonne taille




Invité, sens tu le désir monter en toi lorsque tu pose ton regard sur moi?
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:37

Dawan > Merciii :pompomgirl:

Maât > Merci J'ai hâte de rp avec mon nouveau chouchou
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{ Admin }
Maât
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:40

Oh, mais ça me fait plaisir très cher! :coquin:

Et si jamais un jour tu as envie de changer d'avatar, tu peux aussi aller faire un tour ici. Tu peux aussi faire une demande d'avatar au besoin si tu veux une image en particulier.


Invité, sens tu le désir monter en toi lorsque tu pose ton regard sur moi?


Dernière édition par Maât le Dim 6 Nov - 16:48, édité 1 fois
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 16:46

*clique sur le lien*  :coeur1: Je vais de suite remplacer mon vava temporaire, y'a de magnifiques photos par ici

*Wisp s'est perdue dans le bottin des avatars*
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{ Léopard-Garou }
Cherry Bloom
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Dim 6 Nov - 17:26

Bienvenue parmi nous !


A fire starting in my heart
Elle s'était faite tatouer l'univers sur le coin du coeur
Histoire de ne jamais oublier le néant qu'elle avait à l'intérieur. › ©️ alaska.  


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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 2:32

Merciiii
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Invité
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 10:14

Bienvenue Mister! Courage avec ta fiche! :smile:
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 12:47

Merciiii
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{ Vampire }
Haley Deveraux
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 13:11

Bienvenue sur le forum ! :happy:




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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 14:20

Qu'est-ce que je suis bien accueillie Encore merciiii
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{ Bris }
Anastasia Delancourt
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 15:41

Bienvenue sur le foruuuuum !
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Lun 7 Nov - 15:50

Merciiii :content:
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{ Autre Garou }
Haven Carsten
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mar 8 Nov - 12:12

Hello :suisla: Et bienvenu parmi nous, bon courage pour la suite de ta fichette. :happy:



Haven Carsten
La haine est un tonique, elle fait vivre !
J'incarne tout le talent de la méchanceté.

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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mar 8 Nov - 14:20

Merciii :pompomgirl: Je vais tâcher de la finir rapidement )
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{ Loup-Garou }
Alec Brown
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mar 8 Nov - 20:23

welcome aboard !




Beware of the wolf !
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{ Vampire }
Musette
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mar 8 Nov - 20:44

Oh un autre humain! Bienvenue parmi nous très cher!

Si tu veux avoir un lien avec la plus dangereuse, viens me voir! devil



SOUL STRIPPER

Then she made me say things I didn't want to say, Then she made me play games I didn't want to play, Pulled out a knife and flashed it before me, Stuck it in and turned it around.
©️ signature by anaëlle.


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{ Réanimateurs }
Anita Blake
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mar 8 Nov - 20:57

Bienvenue officiellement parmi nous Otto! :suisla: (dit la fille encore assommer par les médicaments)
J'ai bien hâte de te voir validé! :smile:


AFTER THE DARKNESS ♦️ 
©️ okinnel.
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{ Humain }
Otto Jeyfries
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mer 9 Nov - 14:57

Merciiiiiiii à vous :happy:

Musette > Avec plaisir :coquin: J'ai hâte de rp
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Invité
MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    Mer 9 Nov - 16:45

Bienvenue mec! :suisla:
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MessageSujet: Re: Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~    

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Otto Jeyfries, l'ombre que vous ne pouvez apercevoir qu'au coin de l'œil ~
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