AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Asher ф Hoodoo

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Date d'inscription : 10/12/2016
Messages : 17

{ Vampire }
Asher
MessageSujet: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 12:04


Regress into a dream


Aloïs Trémaine ▬ Asher ▬ 1 150 ans ▬ Bras droit de Jean-Claude ▬ Vampire ▬ Baiser de Jean-Claude ▬ Bisexuel avec préférence pour les hommes ▬ feat. Ed Marquezini


I live   Caractère
Come to be
How did it come to be
Tied to a railroad
No love to set us free
Watch our souls fade away
And our bodies crumble away
Don't be afraid



Asher est un paradoxe ambulant. Mystérieux et dominant aux premiers abords, avec les siens il se révèle bien vite romantique et sensible, amoureux des arts, de l’Histoire et de la vie. Il a cependant perdu de sa joie de vive, de ce feu ardent qui brûlait depuis toujours en lui après les évènements tragiques où avait péri Julianna. Il est moins exubérant et rieur qu’avant, l’amener à sourire sincèrement au lieu de ses habituels sourires sardoniques et moqueurs n’est pas une mince affaire. Cela fait d’ailleurs des années qu’il n’a pas vraiment rit aux éclats.   Possessif et affectueux avec ceux qu’il aime, il se montre souvent moqueur voire « bitchy » à la face du monde avec un penchant certain pour l’insolence. Il se plait d’ailleurs à parfois provoquer Jean-Claude, pour le simple plaisir de le faire réagir ou pour faire ressortir son côté dominateur. Parce que dans l’intimité (ou du moins avec Jean-Claude), Asher est plus doux, plus joueur aussi. Mais il n’en reste pas moins un être redoutable, un maître vampire, un tueur hors pair et sans scrupule, aillant étudier les arts martiaux et sachant très bien les mettre à profit. Ne vous fiez pas à son allure marmoréenne, Asher est loin d’être la statue de glace qu’il semble être.




Loyalty Appartenance
I will take the blow for you

Asher fait partie du baiser de Jean-Claude après avoir été membre de celui de Belle-Morte en France pendant presqu’un millénaire. Entre temps, il a vivoté de baiser en baiser, quand il ne restait pas simplement seul. Il est extrêmement loyal à Jean-Claude, de qui il est de toute façon éperdument amoureux depuis des siècles malgré la haine et le ressentiment qu’il a eu à son encontre après Julianna. Un ressentiment qu’il nourrit toujours bien qu’il se soit fait une raison depuis et qu’il ait compris que Jean-Claude n’était pas omnipotent malgré les apparences. Ces années d’exil volontaire ont achevé de faire de lui quelqu’un de très indépendant, un électron libre. Son allégeance va avant tout à Jean-Claude et à lui-même. Et personne d’autre, pas même Belle Morte.





I live   Physique
Draw another picture
Of the life you could've had
Follow your instincts
And choose the other path



Asher n’est pas de ces personnes que l’on passe dans la rue sans vraiment les voir. Bien au contraire !  Du haut de son mètre quatre vingt, une taille plutôt banale maintenant mais qui ne l’était certainement pas lors de sa première vie, il parait plus grand du fait de sa silhouette élancée juchée sur de longues jambes interminable. Ses longs cheveux blond pâles cascadent en général dans son dos car il se plait à les laisser libre quand il ne les attache pas en catogan ou en une haute queue de cheval, mais seulement dans l’intimité. Il possède un visage très pâle où brillent des yeux d’un bleu limpide et profond, comme un lac de montagne au cœur d’un glacier. Des traits aristocratiques, un nez fin et une bouche purpurine viennent compléter le tableau digne d’un Raphaël, des cils noirs et des sourcils un peu drus y apportant un caractère unique.

Son corps longiligne et gracieux est toujours vêtu à la pointe de la mode, mais toujours un peu excentrique, plus orienté vers les styles underground que le style classique. Il aime porter des jeans ou des slacks près du corps, accompagné de t-shirts échancrés ou de chemise étroite à moitié ouverte. Il porte une multitude de colliers et de bracelets ainsi qu’un bracelet de force en cuir autour du poignet gauche et un crucifix (acheté sur un étal chinois et n’aillant absolument aucun aspect consacré) pendant souvent à son oreille. Le tout en général associé à des boots ou des Docs Martens. Asher aime cultiver un style de rockeur dandy vaguement grunge sur les bords et n’hésite pas à user d’eye liner pour poursuivre l’illusion. Il aime aussi intégrer des pièces d’époque à son accoutrement, aussi n’est-il pas étonnant de le voir se promener en chemise à jabot et manche de dentelles, quand il ne se décide par pour une cravate Ascot, des gants, des bretelles fines voir un nœud de papillon ou une fine cravate. Il lui arrive de porter des chapeaux de toute sorte ou de voir ses longues mains décorés de bagues diverses et variées.

Mais tout cela n’est pas qu’une simple question de vanité, Asher a le côté droit du corps et du visage couvert de cicatrices qui ne disparaitront jamais, vestige de son temps entre les mains de l’Inquisition et souvenir constant du pire jour de sa longue vie. Il a apprit depuis longtemps à dissimuler sa défiguration et à en jouer à son avantage mais cela ne l’empêche pas de les détester et de sentir âprement le jugement des autres à son égard, en particulier les autres vampires, ceux qui l’ont connu alors qu’il était encore « le Prince ». Cela en plus de son charisme et de sa sensualité exacerbé par une ardeur à fleur de peau fait de lui quelqu’un qui attire les regards. Quand il ne souhaite pas rester invisible, naturellement.





Before   Histoire
I have had recurring nightmares
That I was loved for who I am
And missed the opportunity
To be a better man




Moyen Age


« Oez, seignurs, quel pecchet nus encumbret. »
La Chanson de Roland

An de grâce 886

Le jeune homme pressait le pas, recroquevillé sous son froc, pressé de retrouver la sécurité toute relative de Saint-Nicholas et de sa cellule. Cela faisait plusieurs mois que la ville était assiégée par les Normands et si les parisiens se battaient vaille que vaille contre l’envahisseur, les rues n’en demeuraient pas moins dangereuses même pour un apprenti copiste tel qu’Alois, que son habit de moine protégeait normalement. S’il en avait eu le choix, jamais il ne serait sortit, préférant la compagnie feutrée de ses manuscrits et de ses enluminures loin du tumulte des laïcs, mais on lui avait confié la mission de participer au transport du corps de Saint Landry jusqu’à la chapelle Saint Nicholas et de veiller aux préparatifs. Tout était prêt à présent et Aloïs se hâtait sur les rues boueuses caché derrière ses longs cheveux blonds, derniers vestiges de vanité que le jeune homme devrait bientôt abandonné une fois ses vœux monastiques définitifs prononcés, quand il deviendrait Frère Clarence, vouant sa vie  au Seigneur.

Il traversait un carrefour quand le bruit d’un fracas assourdissant retentit tout près de lui, bientôt suivit par les cris de la populace et des mouvements de panique. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre ce qu’il se passait. Le Petit Châtelet avait cédé. Les Normands étaient parvenus à entrer en ville. La terreur le saisit et en priant de toutes ses forces, il se hâta d’autant plus, rasant les murs, tentant de se faire le plus discret possible. Il était presque arrivé jusqu’à la chapelle quand il heurta violemment quelqu’un au détour d’une rue. Déséquilibré, Aloïs chut sur le sol, sa capuche s’abaissant au passage et libérant une cascade de cheveux d’or pâle. Il leva le regard et se mit immédiatement à ramper à reculons. Un Normand ! Un Normand, un païen, grand, imposant, doté d’une chevelure hirsute et d’une barbe épaisse, armé jusqu’aux dents, aussi formidable qu’un démon sortit de l’Enfer. Et il était devant lui.

Le Normand affichait un sourire satisfait qui s’élargit lors qu’Aloïs buta contre les bottes d’un autre Normand. Les deux guerriers échangèrent quelques mots dans leur langue gutturale de barbares puis le second le saisit par les cheveux, le redressant jusqu’à se retrouver nez à nez, le soulevant d’une bonne dizaine de centimètres du sol. La main dans ses cheveux se détendit pour les caresser tandis que son autre main se refermait autour de son poignet. Ils se déplacèrent ensuite, cahin-caha, entrainant le jeune homme qui se débattait comme un beau diable, refusant de se laisser tuer sans rien faire. Ses mouvements se firent encore plus erratiques quand ils pénétrèrent une grange attenante à une auberge désertée au point que le Normand qui ne le tenait pas perdit patiente et le gifla avec une telle force qu’il l’assomma presque.

Se fut un Aloïs sur le point de défaillir que le Normand jeta sur le sol, l’envoyant rouler sur un ballot de foin. La vision trouble, le jeune moine tenta de se redresser alors que ses ravisseurs étaient rejoints par trois autres de leurs camarades et s’engageaient dans ce qui avait l’apparence d’âpres négociations. Aloïs tenta de retrouver ses esprits pour s’enfuir mais la discussion tourna court et tous se tournèrent vers lui. Il sut alors que sa dernière heure était arrivée. Il allait mourir là, dans une grange, surement après de longues tortures issues de l’esprit malade de ses barbares venus du Nord. Mais il ne supplierait pas, oh non, il mourrait avec dignité et obtiendrait peut-être sa place au Paradis, auprès de son Seigneur.

Un des barbares s’avança vers lui armé d’un couteau mais au lieu de l’appliquer sur sa peau, il s’en servit pour déchirer l’habit qu’il portait. Froc, robe de bure, chasuble. Il ne comprit pas pourquoi mais il n’avait jamais torturé personne lui, il avait passé les vingt années de sa vie sur le chemin de Dieu. Il ne comprit pas non plus pourquoi on saisissait ses cuisses dans des mains d’acier pour les écarter de façon obscène. Il ne comprit pas ce qu’il se passa ensuite. Il ne comprit pas la douleur indicible, la brûlure au plus profond de son être. Il ne comprit pas qu’on lui volait sa pureté. On l’avait mis en garde pourtant, il savait que cela existait, ce genre de pratique. Des actes de païens, de barbares et de sauvages. Mais jamais, jamais, il n’aurait imaginé … jamais …

Quand ils eurent fini, Aloïs ne s’en rendit même pas compte. Il ne sentit même pas lorsque, par jeu, on passa son ventre par le fil de l’épée. Il ne vit pas les guerriers se redresser, se rhabiller en riant, tous satisfaits et rassasiés pour le moment. Il ne les vit pas se retirer. Il resta là, le sang maculant son corps d’albâtre, s’écoulant de son abdomen et tâchant le foin qui lui blessait la peau du dos, maintenant à vif, suintant entre ses jambes mêlée à d’autres choses impies. Il resta là, les yeux contemplant un ciel invisible et se sentant mourir tout doucement. Chantant un « Pater Noster » juste pour lui-même.

- … et ne nos inducas in tentationem sed libera nos a malo …

Amen.

Sauf que ce qui venait vers lui maintenant que le Soleil était couché, ce n’était pas « Notre Père ». La présence le sortit de son apathie et il tourna un regard fiévreux, d’un bleu encore plus brillant alors que s’approchait Thanatos. Il aperçut un visage magnifique, digne d’une relique de Jérusalem. Des cheveux de jais, une peau pâle, des yeux brillants. Une madone. La prière qui s’écoulait toujours de ses lèvres exsangues changea.

- Ave Maria, gratia plena Dominus tecum …

Une main fraiche se posa sur son front.

-Chut, chut mon doux prince.

Elle regarda son corps meurtri.

-Tsss, tsss, quel gâchis n’est-il pas ? Un si bel enfant condamné au cloître. Ou à la Mort.

Elle se pencha sur lui, passant sa main sans ses cheveux pour observer ses yeux. Aloïs crût apercevoir de la tendresse dans son regard, peut être même de l’amour, sans remarquer l’éclat glacial qui s’y tapissait.

-Mais la Mort n’est pas un ennemi. Elle peut même être belle si tu rejoins la danse. Veux-tu y entrer ? Veux-tu y danser pour l’éternité ? Veux-tu Belle Morte ?

Comme hypnotisé par la voix douce et ensorcelante, par les mains caressantes sur son corps meurtri, il hocha la tête avec difficulté. L’apparition lui offrit un sourire étrangement pointu. Il ne ressentit que plaisir, un plaisir qui lui était inconnu et lui parut vaguement incongru. Puis elle lui présenta son poignet.

-Bois ceci car ceci est mon sang.

Elle rit à son propre jeu de mot. Il saisit son poignet et bu.

Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen



Renaissance



« Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avoit desclose »
Pierre de Ronsard, Mignonne, allons voir si la rose
.

An de grâce 1601

La noble silhouette se déplaçait dans la nuit, semblant presque flotter au dessus du sol boueux, emprunt d’une grâce indicible. Aloïs se promenait doucement dans les rues malodorantes de Paris, sans se soucier des miasmes qui maculaient de plus en plus sa cape doublé d’hermine blanche et ses hautes bottes. Il était somptueusement vêtu d’une chemise de lin d’un blanc immaculé au dessus de laquelle il portait un pourpoint en satin gris perle et un justaucorps, également en satin, indigo dont la jupe tombait à mi-cuisse. Ses jambes étaient couvertes de chausses également gris perle. Il avait ceint sa taille d’une ceinture de cuir incrustée de minuscule saphirs et diamants, à son oreille gauche pendait une boucle d’oreille de même style et sa cape rouge sang était maintenue par une broche sertie d’un délicat diamant rose sur lit de nacre. Une rapière des plus élégantes pendait de sa ceinture, une main gantée posée nonchalamment sur le pommeau, et un chapeau de velours venait compléter sa tenue de parfait noble, honorable sous tous rapports. Nul n’aurait pu penser qu’il revenait tout juste des bas-fonds des faubourgs de la ville où il venait de terminer une chasse des plus fructueuses.

Il se sentait délicieusement rassasié, rosit et réchauffé par le sang frais et vigoureux qu’il venait de déguster. Il se sentait même grisé, affecté par l’alcool que sa dernière victime avait bu en quantité avant de trouver une mort exquise sous ses crocs ardant. Un sourire ravi ourlait ses lèvres sensuelles finissant de séduire les quelques personnes sur son chemin qui n’avait pas déjà céder face à l’éclat argenté de sa chevelure sous les rayons de la Lune. A présent, il lui tardait de rentrer chez lui auprès de son baiser pour retrouver son Jean-Claude. Il répugnait cependant à héler un fiacre, choisissant de profiter de cette nuit très douce.

Les siècles étaient passés depuis sa « mort » et voila qu’il vivait à présent l’époque qui serait plus tard connu sous le nom de Renaissance. Beaucoup de choses avaient changés. Lui en premier. Il lui avait fallut réapprendre à vivre, à exister en tant que vampire, en tant qu’immortel. C’était la Mort, la conscience de sa propre existence et de sa fin chaque jour un peu plus proche qui caractérisait l’humanité. Il avait vécu avec cette certitude inébranlable depuis qu’il comprenait ce que c’était que de mourir et voila que d’un coup on l’a lui avait ôté !  Sans parler du traumatisme qu’il avait subit juste avant, de la façon dont on l’avait souillé. Il lui avait fallu des années pour s’en remettre et supporter d’être touché, et même d’apprécier cela, et plus encore pour se sortir de vingt années de conditionnement qui l’avait  amené à croire que le monde était blanc et noir, pour abandonner les idées manichéennes qui étaient l’issue de son éducation. Il avait longtemps cru être une créature du démon, vouée au Mal, à jamais abandonner par son Créateur, avant de réaliser que rien de cela n’était vrai. Bien sûr il y avait une nature démoniaque en lui, bien sûr il ne pouvait souffrir les choses consacrées et bien sûr il était privé à jamais de l’astre solaire mais cela n’empêchait pas qu’il demeurait lui-même, Aloïs. Et sans tout ça, sans Belle Morte, il n’aurait jamais rencontré Jean-Claude. Son Jean-Claude dans les yeux duquel il pouvait se perdre des heures durant, dont il pouvait écouter la voix pour l’éternité. Son Jean-Claude qu’il avait pourtant essayer de repousser au début, n’acceptant pas ses sentiments pour un autre homme, croyant encore aux balivernes d’antan et revivant parfois les assauts des Normands dans ses rêves diurnes. Bon, il devait avouer qu’il se serait bien passé de connaître Musette mais tout avec son revers de médaille n’est-il pas ?

Et surtout, surtout, il avait pu assister à la course du Temps. Il avait vu son petit royaume d’Ile-de-France prendre de l’ampleur, se déchirer pour mieux se reconstruire. Il avait vu Aliénor d’Aquitaine, Anne de Bretagne, Leonard de Vinci. Il avait vécu l’invention de l’imprimerie et bien qu’il n’ait jamais pu lire la Bible de Gutenberg, il l’avait vu de ses yeux. Aloïs avait pu être le témoin de la construction entière de Notre-Dame de Paris et il avait tremblé face aux guerres qui avaient déchiré son pays tantôt à cause d’un ecclésiastique mécontent des dogmes tantôt à cause des Anglo-saxons, tantôt à cause des espagnols.

Il avait conscience de la chance qu’il avait et avait entreprit de consigner tout cela par écrit, rien que pour lui, narrateur de l’Histoire objectif et précis. Cela faisait près de 700 ans qu’il parcourait la Terre, des années depuis qu’il était devenu maître vampire grâce au sang puissant de Belle Morte et de sa lignée, de sa Sourde de Sang, figé dans ses veines froides. Et il était plus que prêt pour la suite des aventures.

Aloïs arriva bientôt là où nombre des membres du baiser résidait et alla sans tarder retrouver Jean-Claude, pressé de lui raconter sa nuit.


Classique



« J’ose vous dire ici qu’en l’état où je suis Peut-être assez d’honneurs environnaient ma vie Pour ne pas souhaiter qu’elle me fût ravie, Ni qu’en me l’arrachant un sévère destin, Si près de ma naissance en eût marqué la fin »
Racine, Iphigénie

Se fut la douleur qui le fit revenir à lui. Avec difficulté, il ouvrit les yeux, essayant de distinguer quelque chose dans le noir. Essayant de se souvenir de quelque chose. Comment avait-il atterrit ici ? Il se souvenait de la veille au soir, Jean-Claude, Julianna et lui-même s’était apprêté avant de se rendre à un bal. Aloïs se souvenait aussi de la fierté qu’il avait ressentit à être là entre ses deux amours. Puis, Jean-Claude s’était éclipsé à un moment donné, le laissant seul avec sa Belle, ce qui ne lui avait pas déplut évidemment. Ils avaient passé une soirée exquise avant de rentrer, quelques heures avant l’aurore. Ils s’étaient endormis dans les bras l’un de l’autre  et puis … plus rien.

Et maintenant, il y avait cet endroit étrange, mal éclairé et surtout cette douleur, partout. Il n’avait pas l’habitude de ressentir de la douleur, ou en tout cas pas de façon aussi continue, sa condition de vampire lui permettant une guérison très rapide. Mais là, c’était une douleur lancinante, qui ne cessait pas. Il avait mal partout. Il parvint à lever suffisamment la tête pour s’apercevoir qu’il était attaché à une croix. Une croix qui lui brulait le dos, ce qui lui indiqua au moins la nature des gens qui le retenaient ici. C’est alors qu’il vit la chose la plus horrible qu’il lui ait jamais été donné de voir. Julianna !  Julianna était en face de lui, inconsciente et prisonnière d’une cage, ses éclatants cheveux roux, retombant en une cascade de feu sous le masque de la honte qui masquait son magnifique visage. Un hurlement de rage passa les lèvres d’Alois à la vue de son aimée dans cet état, faisant se décupler la douleur dans ses poignets. Il remarqua à peine les clous qui, en plus de corde, le maintenait crucifié à la croix, seulement concentré sur Julianna qui commençait à reprendre ses esprits. Enfin, elle ouvrit ses profonds yeux noirs, d’abord embrumés puis écarquillés de terreur. Aloïs lui envoya immédiatement un flot de réconfort via le lien mental qu’ils partageaient depuis presqu’une vingtaine d’année, depuis le jour où il avait posé la quatrième marque sur elle. Il lui parla ensuite, avec difficulté mais conviction. Tout pour la rassurer.

-Julianna ! Julianna ma douce !  Regardez moi.

Il attendit qu’elle pose son regard sur lui, lui envoyant un coup de poing en plein cœur alors qu’il voyait les larmes qui les voilaient derrière le masque qui la défigurait.

-Ecoutez-moi bien. Dites leur tout ce qu’ils veulent entendre. Dites leur que je vous ai forcée à tout, ne vous en faites pas pour moi. Faites tout ce qui est possible pour leur faire plaisir, pour qu’il vous épargne. Jean-Claude viendra nous sauvez. Et …

Il se tut alors qu’il entendait la grille de leur geôle s’ouvrir et des voix se faire entendre. Des Inquisiteurs. Ils apprirent bientôt qu’ils avaient été dénoncés en tant que démon et sorcière et qu’une enquête avait prouvé la véracité de ces dires. Ils avaient été arrêtés et condamné à la question sur ordre du roi. Et leur calvaire commença.


~°~


Et il dura. Il dura longtemps. Aloïs avait perdu le sens du temps depuis un moment déjà car on ne lui laissait pas le moindre répit. Ses geôliers avaient bien vite remarqué qu’il ne mourrait pas, confirmant les accusations à son encontre, et ils s’en donnaient à cœur joie. Chevalet, vierge de fer, crucifix appliqué à même le corps, fouet, dague arrosée d’eau bénite. Tout y passait, accompagné de psaumes et autres prières. On l’avait même fouetté avec de la myrrhe et d’autres végétaux en faisant brûler encens et sauge dans l’espoir d’exorciser le démon qui l’habitait. Mais le pire, le pire, c’était Julianna. Sa belle qui n’était plus que l’ombre d’elle-même, affectée par les tortures qu’elle subissait elle-même, tous dans le but de déterminer si elle était belle et bien une sorcière, épouse du Malin et engeance maléfique féminine par excellence. Mais aussi par le spectacle dont elle était témoin, la torture sans relâche de l’être aimé et elle était trop entière, trop loyale pour écouter son conseil et l’accuser de tous ses maux. Elle demeurait stoïque et belle autant qu’elle le pouvait. Aloïs faisant de son mieux pour cacher sa propre douleur afin qu’elle ne le ressente pas à travers leur lien tout en prenant sur lui sa douleur à elle. Une infime partie mais il ne pouvait pas faire mieux dans l’état où il était.

Et Jean-Claude qui ne venait toujours pas.

Plusieurs fois, ce nom avait faillit surgir des lèvres d’Aloïs mais il s’était toujours repris à tant, ne souhaitant donner aucune information, même la plus infime qui soit, à ses tortionnaires. Ces hommes d’Eglise qu’il haïssait. Eux et leur vision naïve, simpliste et manichéenne du monde sans jamais chercher à s’ouvrir l’esprit, toujours prisonniers des superstitions et de la peur de la différence. Et dire qu’il avait voulu devenir comme eux, qu’il avait ETE comme eux lors de sa première vie …

~°~

Puis vint le jour où les amants furent séparés. Ils se débattirent avec les dernières forces qu’ils leur restaient pour pouvoir rester ensemble mais en vain. Ils savaient déjà qu’ils ne se reverraient plus.  Ils avaient apprit leur condamnation à mort par immolation sur lettre de cachet de Sa Majesté le roi Louis le Quinzième, à une journée d’intervalle l’un de l’autre afin qu’un dernier exorcisme ne soit effectuer sur sa personne impie, afin qu’il n’ensorcèle personne avec ses cendres. Julianna partait sur l’échafaud avant lui.

Et, alors qu’on le soumettait une nouvelle fois à la torture, ou à l’exorcisme ainsi qu’ils le nommaient, lui déversant d grandes quantités d’eau bénite sur le corps comme autant de souffre ou d’acide, alors qu’on le soumettait à la cure par l’eau, lui faisant avaler de l’eau bénite au lieu de l’eau habituelle, alors qu’on le tuait à petit feu, il ne ressentit rien de tout cela. Il ne vit pas non plus Jean-Claude qui arrivait enfin pour le sauver. Parce qu’il était avec Julianna, ses forces toutes entières occupées à maintenir le lien entre eux, à tenter de la rassurer alors que c’était elle qui le réconfortait lui, alors que c’était elle que l’on attachait sur le bûcher. En cet instant, il était plus proche de Julianna qu’il ne l’avait jamais été. Il était elle. Elle était lui.

Le bourreau mis le feu au bûcher.

Et ils brûlèrent tous les deux. Le même cri terrible s’échappant de leur bouche. Et ils moururent. Tous les deux. Ensemble. Lui qui avait toujours été le feu, ardent, vif et brillant, n’était plus que cendres.

Nothing but ashes.

Asher.


Romantique


« Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine Qui vous mangera de baisers, Que j'ai gardé la forme et l'essence divine De mes amours décomposés ! »
Charles Baudelaire, Une charogne

Le vent marin jouait avec ses mèches, faisant claquer sa chevelure dans les airs comme une oriflamme tandis qu’il se tenait à la poupe du bateau qui le menait vers sa prochaine destination. Asher avait choisit ce moyen de transport car il était plus rapide que le train et personne ne se posait de question quant à son style de vie nocturne. Le temps avait passé depuis la mort de Julianna et le vampire, à présent millénaire, avait bien changé depuis. Il était à présent un solitaire, sans attaches et sans baiser, parcourant le monde comme un démon mélancolique, sans espoir de rédemption, sans présent ni futur. Il se sentait souvent plus mort que vif, seulement animé par la haine brûlante en lui. Cette haine à l’encontre de Jean-Claude, qui n’avait pas sauvé Julianna, à l’encontre de Belle Morte, qui l’avait sauvé pour mieux le repousser horrifiée par sa beauté dévastée, à l’encontre de Musette qui en était fort amusée, et envers lui-même.

Il se faisait appeler Asher à présent, Aloïs n’étant plus qu’une ombre, un vestige d’un passé glorieux et tragique, et il s’était exilé de lui-même. Il avait été incapable de souffrir le regard des autres, de ceux qui le connaissaient depuis si longtemps, sur lui, comme si ses cicatrices faisaient de lui un monstre. Et Jean-Claude qui le regardait à peine, dévoué qu’il était à Belle Morte. Il pouvait à peine les regarder lui-même alors il pouvait bien le comprendre. Mais cela n’enlevait en rien le mal que cela lui faisait. Belle Morte était parvenu à guérir son côté gauche mais n’avait rien pu faire pour le côté droit, pas quand il avait aussi fallu estomper les ravages causés à l’intérieur même de son corps par l’eau bénite qu’il avait été forcé d’avaler. Son système digestif entier avait été détruit et un empoisonnement du sang avait été sur le point de se manifester. Il avait fallu quelques années avant qu’il ne puisse se nourrir comme avant, avant qu’il ne puisse de nouveau utiliser correctement son ardeur.

Alors il était partit. Il avait mis ses affaires en ordre et s’était éclipsé une nuit. Cela n’avait pas été facile. Asher avait passé toutes ses vies en compagnie des autres. D’abord auprès de sa famille humaine, puis au cloître et enfin au sein du baiser qui avait été sa famille depuis près d’un millénaire. Il n’avait pas l’habitude d’être seul, livré à lui-même. Il avait d’abord parcouru la France, qui avait bien changé durant sa convalescence, le faste du Grand Siècle laissant la voix à l’humanisme, aux Lumières, à la voix grondante du peuple. Puis il avait visité l’Europe, côtoyant Oscar Wilde, Marcel Proust, Frédéric Chopin et bien d’autre. Il y avait ensuite eu l’Asie, terre séculaire de mystères, nid de cultures à la fois différentes et semblable. D’abord le Moyen-Orient, puis l’Empire des Plaines, jusqu’aux empereurs de Chine, en passant par les Mogols d’Inde. Il voyageait, souvent à pied, parfois en train ou à cheval, mais surtout à pied. Il découvrait le monde, l’apprenait, absorbant les connaissances comme une éponge, s’imprégnant de l’art du Monde. Asher allait parfois de baiser en baiser, mais il préférait rester seul, accompagné parfois des hyènes qu’il pouvait appeler à lui lorsque cela lui était permis.

Asher trouvait que cette époque lui seyait à merveille. Personne ne s’étonnait plus de voir un homme préférer l’obscurité de la Nuit à la clarté cruelle du Jour. La superstition et la religion avaient peu à peu laisser la place à la raison et l’Homme ne croyait plus vraiment aux monstres surnaturels, sous les lits et dans les placards. Il jouissait d’une plus grande liberté et prenait garde de ne pas faire vaciller cet équilibre, choisissant de ne plus tuer ses proies ou de ne choisir que des criminels. Oui, il se fondait parfaitement dans la masse, avec sa veste, sa cravate blanche cachant le col de sa chemise ainsi que son gilet droit et son pantalon étroit tombant sur ses bottines, il avait l’air d’un dandy de son siècle. Une impression confirmée par sa redingote courte et sa fine canne au pommeau en forme d’hyène. Il aimait la mode sobre de l’époque qui ne pouvait qu’être en accord avec les tourments de son être. Il avait trouvé dans le romantisme et les romantiques des esprits semblables au sien et l’espace de quelques instants, dans les salons littéraires, il n’était plus aussi seul.

Parfois, c’était la seule chose dont on avait besoin.


Contemporaine



Ashes to ashes, funk to funky
We know Major Tom's a junkie
Strung out in heaven's high
Hitting an all-time low

David Bowie, Ashes to ashes



L’odeur de Jean-Claude, son Jean-Claude, partout sur elle. Il pouvait le sentir d’ici. Et il bouillait. De haine, de ressentiment, de colère, de jalousie. Comment osait-il ?! Comment Jean-Claude pouvait s’adonner à il ne savait quoi avec cette Blake ? Comment osait-il tenter de remplacer leur Julianna ? Asher ne s’était pas attendu à ça quand il avait décidé de revenir dans le Nouveau Monde et de voir ce qu’il était advenu de son ancien amant depuis tout ce temps. Il était arrivé en même temps que la délégation de Belle Morte menée par Musette, qu’il s’était bien gardé de croiser, s’il en croyait les rumeurs. Et il avait aussi entendu parler de la nouvelle protégée du maître du baiser de Saint-Louis. L’occasion rêvée pour une vengeance servie glacée.


Asher avait donc fait ses recherches, afin de savoir qui était cette fameuse personne. Et il avait trouvé. C’était fou tout ce que l’on pouvait faire grâce à la technologie de maintenant. Des choses dont personne n’aurait osé rêver avant, des choses qui aurait mené au bûcher fut un temps.


Anita Blake, réanimatrice de son état. Certains chuchotaient même qu’elle était peut-être la dernière nécromancienne encore vivante, cette engeance maudite qui se plaisait à contrôler les siens. Leur existence était connu du grand public à présent tout comme celle des vampires. Le XXIème siècle ou la mort de l’anonymat. Il n’aurait aucun scrupule à la tuer donc.

Et c’est ainsi qu’il se trouvait là, la regardant marcher avec détermination et assurance dans la rue, de plus en plus énervé en sentant son odeur mêlée à celle de Jean-Claude. Elle passa devant le coin où il était tapi et il se prépara à bondir. Jusqu’à ce qu’un rayon de Lune ne vienne éclairer son visage. Elle ne ressemblait pas à Julianna. Pas physiquement en tout cas. Mais ce n’était pas cela qui l’avait arrêté. Ses yeux !  Non, non, pas ses yeux. Son regard ! Il le reconnaissait, il l’avait séduit il y avait de ça plusieurs siècles. C’était Julianna qu’il voyait à travers ce regard transparent si différent des eaux sombres de sa belle.

Il su alors qu’il ne pourrait pas la tuer comme il en avait le dessein. Il se contenta de la regarder passer avant de soupirer et de s’évanouir parmi les ombres.

Il avait des choses à faire. Et surtout quelqu’un de très important à voir. Il était tant qu’Asher reprenne sa place légitime.




Mon pseudo est Twilight Sparkle, j'ai 24 ans et je suis disponible quand je peux. J'aime Jean-Claude et les fleurs et j'apprécie moins Musette that B!!!. J'aimerai ajouter que Jean-Claude :    Musette :  :doublefucky: Maat  :boss: J'ai connu Dark side of the Moon par Dahud, un de mes autres moi


© Halloween de Never Utopia

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 12:08

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 10/12/2016
Messages : 17

{ Vampire }
Asher
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 12:12

Hehehe !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 15/07/2012
Messages : 894

{ Admin }
Maât
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 13:02

Bienvenue ♥



Bonjour Invité,


Premièrement, bienvenue parmi nous! Il est toujours plaisant de voir de nouveaux personnages embarquer dans notre monde unique et l'assaisonner un peu plus de leur saveur. J'espère que tu te plaira bien ici et que tu pourras laisser cours à ton imagination. L'univers de Dark Side of the Moon t'es encore interdit, mais il y a un moyen simple d'y avoir droit. Il faut simplement réaliser tous les points ci-dessous sans exception. Pour toute question ou si tu as besoin d'aide, n'hésites pas à me contacter, moi ou un autre membre du staff. Lorsque tout sera en vert, tu seras validé sans problème ! Tu as à partir de maintenant deux semaines pour compléter ta fiche de personnage, soit jusqu'au 24 décembre.

Wow, franchement, c'est une très belle fiche que voilà! Il va falloir me laisser un peu de temps pour le lire maintenant! hihi Encore une fois, je suis bien contente que tu aies choisi Asher comme deuxième personnage. Et j'ai bien hâte de voir tout ce que tu vas nous faire vivre avec lui!

Bonne chance!

À faire | × À corrigé | ϗ Correct

ϗ Nom du personnage correct
ϗ Signature du règlement
Remplissage complet de la fiche
ϗ Avatar à la bonne taille




Invité, sens tu le désir monter en toi lorsque tu pose ton regard sur moi?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 13/08/2012
Messages : 290

{ Réanimateurs }
Anita Blake
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 13:05

Asher!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

:nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo: :nooo:

Re-Bienvenue parmi nous! Je sens que tu vas m'en faire voir de toutes les couleurs toi!


AFTER THE DARKNESS ♦ 
© okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Invité
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 14:31

Reeeeeeebienvenue parmi nous

J'ai beaucoup aimé tes smileys de la fin de ta présentation mdr
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Date d'inscription : 19/09/2016
Messages : 219

{ Vampire }
Musette
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 15:49

Asher! devil

Je te rassure, que l'on va bien s'amuser ensemble. Et si tu continu de me montrer le doigt de la sorte... Je me ferais un plaisir immense de te rappeler les convenances très cher. :coquin:

Re-bienvenue!



SOUL STRIPPER

Then she made me say things I didn't want to say, Then she made me play games I didn't want to play, Pulled out a knife and flashed it before me, Stuck it in and turned it around.
© signature by anaëlle.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 21/09/2016
Messages : 449

{ Loup-Garou }
Alec Brown
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 17:48

re welcome !




Beware of the wolf !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 24/09/2016
Messages : 115

{ Léopard-Garou }
Cherry Bloom
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Sam 10 Déc - 20:26

Re bienvenue parmi nous ! :nooo:


A fire starting in my heart
Elle s'était faite tatouer l'univers sur le coin du coeur
Histoire de ne jamais oublier le néant qu'elle avait à l'intérieur. › © alaska.  


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 23/10/2016
Messages : 60

{ Vampire }
Haley Deveraux
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Dim 11 Déc - 8:17

Re-bienvenue parmi nous !




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 15/07/2012
Messages : 894

{ Admin }
Maât
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Dim 11 Déc - 15:18


Fiche validée ♥



Bonjour Invité,


Premièrement, félicitation pour ta fiche et bienvenue sur Dark Side of the Moon ! Je tiens à dire de la part de toute l'équipe que nous sommes ravies de te compter parmi nous !

Encore une fois, c'est une très belle fiche que tu nous as fais là. Elle a été très agréable à lire bien qu'un peu longue. haha Je n'en attendais pas moins de ta part. Bien que je te valide tout de suite, il y a néanmoins deux petites choses à prendre en considération/modifier.

«Il aime porter des jeans ou des slacks près du corps, accompagné de t-shirts échancrés ou de chemise étroite à moitié ouverte

C'est bon, tant et aussi longtemps que ses cicatrices sont tout de même dissimulées en-dessous. (pour le "à moitié ouverte")

«un crucifix (acheté sur un étal chinois et n’aillant absolument aucun aspect consacré) pendant souvent à son oreille.»

Un vampire ne peut pas porter de crucifix. Bien qu'il faut être croyant pour que l'objet ce mette à briller de mille feux, ce serait trop simple pour qu'une personne croyante s'en serve contre lui. Les vampires fuient les objets saints. Ils n'ont pas besoin d'avoir été consacré pour être dangereux.


Maintenant que tu peux commencer à poster sur le forum, voici quelques petites choses à ne pas omettre.

1 — N'oublies pas de faire ta fiche de lien si tu veux que les membres t'en proposent ! Au besoin, il y a un modèle que tu pourras utiliser.

2 — Si tu veux que les gens viennent te proposer des Rp facilement, tu dois faire ta fiche de Rp qui recensera tes Rp en cours et ceux terminés.

3 — Tu peux aussi faire une demande de maison afin d'avoir ton petit chez-toi où tu pourras Rp.

4 — Il faut aussi que tu recenses ton avatar et ton emplois.

Sur ce je te souhaite de bien t'amuser !


CRÉDIT - CSS


Invité, sens tu le désir monter en toi lorsque tu pose ton regard sur moi?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Date d'inscription : 08/10/2016
Messages : 80

{ Vampire }
Andrew Chandler
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   Dim 11 Déc - 16:26

Bienvenu a toi !!! (up peu en retard désolé! )


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Asher ф Hoodoo   

Revenir en haut Aller en bas
 
Asher ф Hoodoo
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» asher ∞ call me a safe bet i'm betting i'm not
» Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile.. | Asher
» Jaden K. Asher
» Cours de musique [PV Asher Peterson] TERMINE
» Asher Rosebury *la perte d'une âme*

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dark Side of the Moon :: Livre des interdits Our faith is law :: Tombeau :: Présentations :: Nos courageux habitants-
Sauter vers: